Caminho pelas Estrelas Follow by Email

domingo, 20 de fevereiro de 2011

Art of the Day / Art and the Bible / posted by Odenir Ferro

Caravaggio:
The calling of Sts Peter and Andrew
oil on Canvas, a 1602
Royal Collection, Hampton Court, East Molesey

Poema: CINEMA MUDO / Autor: Odenir Ferro

Poema: CINEMA MUDO

Autor: Odenir Ferro

 

A vida, que adentra dentro dos versos

Reversos, contorcidos, inversos, imersos,

No quanto eu vibro a intensa magia deste ser

Querendo e podendo ser, algo do meu imperturbável

Eu, contendo-se dentro desta lógica Universal...!

 

Aonde o meu imperturbável eu, perdura,

Avolumando-se nesta emoção de descrever-me

Dentro destas discrepâncias, mas amoroso, indo

Aprofundando-se dentro desta voluptuosa volúpia

De querer perseguir-me ao persuadir-me, interagindo

 

Dentro destes todos inalteráveis, querendo vivenciar

As emoções dos meus inalteráveis encantos definitivos

Que se concentram neste meu existir. Sempre desejoso,

De saber como lidar com o meu eu, o os outros eu...

 

E, no que há em mim, e no que atua além de mim,

Está um exato "quê" de Eternidade perdurando-se,

Entre o meu eu, o meu aquém, e o meu agora!

Onde o meu além, mesmo estando no meu porvir,

Vibra-se, criando e recriando-se os eqüidistantes

Elos seqüenciados que se vibram aos meus

Equilíbrios e desequilíbrios...

 

Como se fossem, estas cenas,

Destes inumeráveis tudos,...

Um filme seqüenciado,

Como se fosse um antigo

Filme. De um Cinema Mudo!

Fw: Termes de paix TERMS of PEACE TÉRMINOS de PAZ TERMOS de PAZ



--- Em dom, 20/2/11, Cercle Univ. Ambassadeurs de la Paix  escreveu:

De: Cercle Univ. Ambassadeurs de la Paix Assunto: Fw: Termes de paix TERMS of PEACE TÉRMINOS de PAZ TERMOS de PAZ
Para:Ambassadeurs de la Paix Odenir Ferro
Data: Domingo, 20 de Fevereiro de 2011, 0:18

 
 
 de notre ambassadrice Nicole Barrière FRANCE
                   votre indulgence pour les traduction merci !
                                                                                              

  TERMES de PAIX 

 C'est le temps de négoces, entre des feuilles de sang

Et l'arbre est un tronc mort

Quelles lumières et quelles ombres encore se disposent sur les versants de l'histoire

Et où sont les visages-peuples ? Pris dans les masques de quels mensonges ?

A l'ombre de l'écriture, terre et peuples, entre souffrance et désespoir,

Et la présence de qui dirait la rumeur d'autres passages ?

Et la présence de qui dirait la rumeur d'autres gestes ?

Et la rumeur de qui dirait la rumeur ordinaire d'invisible réel ?

Quel vent siffle encore sur les l'étendues du ciel à l'infini ?

Quel être venu d'au-delà soulager sa terre d'autant de sacrifices ?

Derrière lui, Gaza, effacerait lentement l'immense corps de sable sous ses éclats d'étoiles.

Et prendrait le pouvoir  d'énoncer le droit

Derrière lui, les portes ouvertes du savoir de qui pourrait voir l'autre

Traverser ce désert, cette errance nomade qui pourrait délivrer l'autisme

Distribuer le sang du cœur à de nouvelles pulsations, le temps arrêté de l'occupation

Enoncer le regard autre et la rencontre autre que celle du soldat qui garde le désert

La lune perd ses quartiers, au viseur des armes, sur fond vide, l'histoire passe comme un mauvais film

Quel temps d'histoire construire pour sortir des plans encadrés par les murs ? quels fragments disloqués des récits ? quelles issues secourables de la clarté contre les nœuds de discours et les pages de messages hors la dictée d'horizons purs ?

Comme la marche d'une femme entre les oliviers abolit l'angoisse du soleil,

L'Immense, surgi d'une échelle sans fin,

Avec ses plans de mémoire, les mêmes mots narrent-ils les mêmes gestes ou se perdent-ils dans les déserts des langues ? Quels éclats se superposent en se déplaçant ?

Quelles idées de justice et de paix avancent dans leurs possibles ?

La terre, la femme déracinées de leurs propres mots, pénétrées des heurts et des choses des hommes.

Qui restitue l'histoire, les voix qui interrogent la perte ? l'effacement ? les images dispersées de la lumière ?

Qui renoue sans exiger les mythes et les légendes, comme si l'imaginaire pouvait être colonisé ?

Entre l'évènement et son information, qui rend compte de la vérité ? et qui rend compte de son énigme ?

Terre stérile de l'illusion où les larmes et aciers se brisent

Qu'est-ce qui revient à chacun d'humanité ?

La narration de sa terre dessinée dans ses territoires millénaires, l'occupation de vivre libre ou la dette impénétrable d'autres martyres ?

Tant de valeurs accordées aux images, aux déformations, cette saison extrême ébauche le feu des sarments alors que l'appel du buisson ardent, brûle sans se consumer ?

Toujours cette présence enchâssée dans la substance de la parole, mais quelle utopie fait-elle des faits et de l'impénétrable des devenirs ?

Quel bois mort pourrait donner des vendanges heureuses ?

Dans quelle terre complice s'engendrait la paix au mystère des similitudes ?

Dire à ces visages de légende que la beauté, la liberté et la justice se font porte-parole des justes, des êtres verticaux entre racines et ciel, à qui ne manqueraient plus jamais lumière, eau, verbe et histoire possibles

Enfin la voix juste de l'âme jusqu'à la confrontation avec elle-même, sans cesse déployée et envoyée dans la langue des devenirs humains, une coulée de lumière dans l'écart entre les ruines, un espace de clarté dans le gouffre, la réparation de la tente trouée du ciel.

Les battements contre la nuit révèlent les sables d'autres présences, d'autres naissances, d'autres départs du sens arraché au temps. Atteindre l'autre rive et arracher les entraves des terres promises pour délivrer la clarté tragique de la nuit.

Nuit et lumière dans leur unité immobile tendent l'origine et son devenir ensemble, le passage obligé de l'intérieur d'ombre où commence la question des passages des bords brisés de la lumière et les ombres inachevées d'éclats lavant les ténèbres.

Un regard de femme vraie traverse la langue en ses bourgeons,  et demande :

« Maintenant que nous n'avons plus de chemin
N'es-tu qu'impossible lendemain de l'effroi de nos peurs ? »


 

TERMS of PEACE 
It is the time of trades, between sheets of blood
 And the tree is a dead trunk 
Which lights and which shades still are laid out on the slopes of history 
And where are the face-people? Taken in the masks of which lies? 
In the shade of the writing, ground and people, between suffering and despair, 
And the presence of which would say the rumour of other passages? 
And the presence of which would say the rumour of others gestures?
 And the rumour of which would say the ordinary rumour of invisible reality? 
Which wind still whistles on the extents of the sky ad infinitum? 
Which being beyond have been just relieved its ground of as many sacrifices? 
Behind him, Gaza, would slowly erase the immense sand body under its glares of stars.
And would seize the power to state right
 Behind him, open doors of the knowledge of which could see the other 
To cross this desert, this wandering wandering which could deliver autism 
To distribute the blood of the heart to new pulsations, the stopped time of the occupation To state the different glance and the meeting other than that of the soldier who keeps desert 
The moon loses its districts, to the sight of the weapons, on empty bottom, the history passes like a bad film 
Which time history to build to leave the plans framed by the walls? which dislocated fragments of the accounts? which helpful exits of clearness against the nodes of speech and the pages of messages out the dictation of pure horizons?
 As the walk of a woman between the olive-trees abolishes the anguish of the sun, 
The Immense one, emerged of a scale without end,
 With do its plans of memory, the same words tell the same gestures or are lost in the deserts of the languages? Which glares are superimposed while moving? 
Which ideas of justice and peace advance in their possible? 
Ground, the woman uprooted their own words, penetrated of the clashes and things of the hommes.
 Who restores the history, the voices which question the loss? obliteration? dispersed images of the light?
Who joins again without requiring the myths and the legends, as if the imaginary one could be colonized? 
Between the event and its information, which gives an account of the truth? and which gives an account of its enigma? 
Unproductive land of the illusion where the tears and steels break 
What returns to each one of humanity? 
Narration of its ground drawn in its thousand-year-old territories, occupation of living free or the impenetrable debt of other martyrdoms? 
Do so many values granted to the images, the deformations, this season extreme outline the fire of the vine shoots whereas the call of the burning bush, burns without being consumed? 
Always this presence enchased in the substance of the word, but which Utopia make does facts and impenetrable evolutions?
 Which deadwood could give happy grape harvest? 
In which accessory ground was generated peace with the mystery of the similarities
To say to these faces of legend that the beauty, freedom and justice are made spokesperson of right, of the vertical beings between roots and sky, with which would miss never again possible light, water, verb and history 
Finally the voice right of the heart until confrontation with itself, unceasingly deployed and sent in the language of the human evolutions, a casting of light in the difference between the ruins, a space of clearness in the pit, the repair of the perforated tent of the sky.
The beats against the night reveal sands of other presences, other births, other departures of the direction torn off at time. To reach other bank and to tear off the obstacles of the promised lands to deliver the tragic clearness of the night.
Harms and light in their motionless unit tighten the origin and its to become together, the required passage of the interior of shade where begins the question of the passages of the broken edges of the light and the unfinished shades of glares washing the darkness.
A glance of true woman crosses the language in its buds, and requires: 
"Now that we do not have any more a way
Are you only impossible shortly after the fear of our fears? " 
 
TÉRMINOS de PAZ
 Esto es el tiempo de negocios, entre hojas de sangre 
Y el árbol es un tronco muerto 
Qué luces y qué sombras aún se disponen sobre las vertientes de la historia
 ¿Y dónde son las caras-pueblo? ¿Tomada en las máscaras de qué mentiras?
En la sombra de la escritura, tierra y pueblo, entre sufrimiento y desesperación,
 ¿Y la presencia de quien diría el rumor de otros pasos?
 ¿Y la presencia de quien diría el rumor de otros gestos?
 ¿Y el rumor de quien diría el rumor ordinario de invisible real?
 ¿Qué viento silba aún sobre las amplitudes del cielo ad infinitum? 
¿Qué ser acabado más allá ya aliviar su tierra de sacrificios?
 Detrás él, Gaza, borraría lentamente el inmenso cuerpo de arena bajo sus resplandores de estrellas.
Y tomaría el poder de enunciar el derecho 
Detrás él, las puertas abiertas del conocimiento de quien podría ver otro
 Cruzar este desierto, este vagabundeo nómada que podría entregar el autismo 
Distribuir la sangre del corazón a nuevas pulsaciones, el tiempo decidido del empleo Enunciar la mirada otra y el encuentro distinto de la del soldado que guarda el desierto 
La luna pierde sus barrios, al visor de las armas, sobre fondo vacío, la historia pasa como una mala película 
¿Qué tiempo de historia construir para salir de los planes encuadrados por las paredes? ¿qué fragmentos dislocados de los relatos? ¿qué salidas valiosas de la claridad contra los nudos de discurso y las páginas de mensajes fuera del dictado de horizontes puros? 
Como la marcha de una mujer entre los olivares suprime la angustia del sol, 
El Inmenso, surgido de una escala sin final,
 ¿Con sus planes de memoria, las mismas palabras narrent los mismos gestos o se pierden en los desiertos de las lenguas? ¿Qué resplandores se superponen desplazándose? 
¿Qué ideas de justicia y paz avanzan en su posibles? 
La tierra, la mujer desarraigadas de sus propias palabras, penetradas de los choques y cosas de los hombres.
 ¿Quién devuelve la historia, las voces que preguntan la pérdida? ¿el borrado? ¿las imágenes dispersadas de la luz?
 ¿Quién vuelve a entablar sin exigir los mitos y las leyendas, como si el imaginario podía colonizarse?
¿Entre el acontecimiento y su información, que da cuenta de la verdad? ¿y que da cuenta de su enigma?
 De tierra estéril de la ilusión donde las lágrimas y aceros se rompen 
¿Qu'est-ce qui vuelve de nuevo a cada uno de humanidad? 
¿La narración de su tierra dibujada en sus territorios milenarios, el empleo de vivir libre o la deuda impenetrable de otros martirios? 
¿Tanto valores concedidos a las imágenes, a las deformaciones, esta temporada extremo panorama el fuego de los sarmientos mientras que la llamada del arbusto ardiente, quema sin consumirse?
¿Siempre esta presencia insertada en la sustancia de la palabra, pero qué utopía hace hechos y del impenetrable de los pasar a ser?
 ¿Qué leña podría dar vendimias felices?
¿En qué tierra cómplice se generaba la paz al misterio de las semejanzas? 
Decir a estas caras de leyenda que la belleza, la libertad y la justicia se hacen a portavoz de los justos, de los estar verticales entre raíces y cielo, a que no faltarían más luz, agua, verbo e historia posibles
 Por fin la voz exactamente del alma hasta la confrontación con sí mismo, sin cesar desplegada y enviada en la lengua de los pasar a ser humanos, un vaciado de luz en la divergencia entre las ruinas, un espacio de claridad en el pozo sin fondo, la reparación de la tienda perforada del cielo.
 Las pulsaciones contra la noche revelan las arenas de otras presencias, otros nacimientos, otras salidas del sentido arrancado al tiempo. Alcanzar la otra orilla y arrancar los obstáculos de las tierras prometidas para entregar la claridad trágica del noche.
Noche y luz en su unidad inmóvil tienden el origen y su pasar a ser juntas, el paso obligado del interior de sombra donde comienza la cuestión de los pasos de los bordes rotos de la luz y las sombras inacabadas de resplandores que lavan los obscuridad.
Una mirada de mujer verdadero contratiempo la lengua en sus brotes, y pide: 
"Ahora que no tienen más camino 
¿Sólo es -tu imposible al día siguiente del pavor de nuestros miedos? "
TERMOS de PAZ 
É o tempo de negócios, entre folhas de sangue 
E a árvore é um tronco morto 
Quais luzes e quais sombras ainda dispõem-se sobre as vertentes da história
 E onde são os rostos-povo? Tomados nas máscaras de quais mentiras? 
A sombra da escrita, a terra e povos, entre sofrimento e desespero, 
E a presença de quem diria o rumor de outras passagens?
 E a presença de quem diria o rumor de outros gestos?
 E o rumor de quem diria o rumor comum de invisível real? 
Qual vento assobia ainda sobre as extensões do céu ao infinito? 
Qual ser acabado além de aliviar a sua terra de tantos sacrifícios? 
De trás ele, Gaza, apagaria lentamente o imenso corpo de areia sob as suas fendas de estrelas.
E tomaria o poder de enunciar o direito 
De trás ele, as portas abertas do saber de quem poderia ver o outro
 Atravessar este deserto, este errance nomade que poderia emitir o autisme 
Distribuir o sangue do coração à novas pulsações, o tempo parado da ocupação Enunciar o olhar outro e o encontro outro que a do soldado que guarda o deserto 
A lua perde os seus bairros, ao visor das armas, sobre fundo vazio, a história passa como um mau filme 
Qual tempo de história construir para sair dos planos enquadrados pelos muros? quais fragmentos deslocados considerar? quais saídas prestáveis da clareza contra os nós de discursos e as páginas de mensagens fora do ditado de horizontes puros? 
Como o degrau de uma mulher entre as oliveiras abole a angústia do sol, 
O Imensa, emergido de uma escala sem fim,
 Com os seus planos de memória, as mesmas palavras narrent os mesmos gestos ou perdem-se nos desertos das línguas? Quais fendas sobrepõem-se deslocando-se? 
Quais ideias de justiça e de paz avançam o seu possível? 
A terra, a mulher déracinées das suas próprias palavras, penetrados das discordâncias e as coisas dos homens.
Quem restitui a história, as vozes que interrogam a perda? effacement? as imagens dispersadas da luz?
 Quem renoue sem estar a exigir os mitos e as legendas, como se o imaginária podia colonisé? 
 Entre o acontecimento e a sua informação, que dá conta da verdade? e que dá conta do seu enigma? 2
 terra estéril ilusão onde lágrima e aço se quebrar
 Que qui retorna à cada um de humanidade?
 Narration da sua terra desenhada nos seus territórios milenários, a ocupação de viver livre ou a dívida impénétrable de outros màrtires? 
Os tanto valores atribuídos às imagens, às deformações, esta estação extremo esboço o fogo sarments enquanto que a chamada do moita ardente, queima sem estar a consumir-se? 
Sempre esta presença enchâssée na substância da palavra, mas qual utopie faz factos e impénétrable das evoluções?
 Qual madeira morta poderia dar vindimas felizes?
 Em qual terra cúmplice gerava-se a paz ao mistério das semelhanças? 
Dizer a estes rostos de legenda que a beleza, a liberdade e a justiça fazem-se porta-voz do justos, estar verticais entre raizes e céu, que não não cumpririam mais nunca luz, água, verbo e história possíveis 
Por último a voz exactamente da alma até confrontação com própria, incessantemente estendida e à enviada na língua das evoluções humanas, um vazamento de luz no desvio entre as ruínas, um espaço de clareza no abismo, reparar-se da tenda furada do céu.
 Os batimentos contra a noite revelam as areias de outras presenças, outros nascimentos, de outras partidas do sentido arrancado ao tempo. Atingir a outra margem e arrancar os obstáculos das terras prometidas para emitir a clareza trágica do noite.
Noite e luz na sua unidade imóvel esticam a origem e a sua evolução juntas, a passagem obrigada do interior de sombra onde começa a pergunta das passagens dos bordos quebrados da luz e as sombras incompletas de fendas que lavam os trevas.
Um olhar de mulher verdadeira de travessa a língua nos seus botões, e pede: 
"Agora que não têm mais caminho
É apenas impossível dia seguinte do temor dos nossos medos? " 
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